2008 |
Keïta, M. L., & Touré, H. (2008). Estimation et analyse de la variation spatiale du risque de mortalité en Guinée. Regards sur. Paris: CEPED.
Résumé: Notre travail se base sur l’hypothèse largement acceptée que les caractéristiques socioéconomiques et culturelles des femmes ainsi que l’insuffisance et les difficultés d’accès aux soins de santé reproductive sont des facteurs importants de la morbidité et de la mortalité maternelle. Ainsi, cette étude s’effectue dans le cadre d’une « approche risque » non limitée aux critères individuels des femmes mais étendue à des variables contextuelles mesurées à l’échelle d’entités géographiques pertinentes, dans le but d’identifier et de localiser les zones de haut risque en Guinée.
Les méthodes d’analyse des données spatialisées ont été utilisées pour calculer des indicateurs relativement robustes à l’échelle des sous-préfectures et communes urbaines, à partir des données collectées lors des Enquêtes Démographiques et de Santé (EDS). Les sous-préfectures correspondent au niveau local de prestation des services de santé et d’offre des soins obstétricaux. L’Analyse Factorielle Multiple (AFM) a été utilisée pour combiner judicieusement en un indicateur global de risque ces multiples indicateurs regroupés en trois groupes de variables (socioculturelles, de comportements reproductifs et d’accessibilité des services de santé), chaque groupe définissant une dimension pertinente du risque de morbidité et de mortalité maternelles.
Le premier des indicateurs synthétiques construits s’interprète comme le risque principal lié aux facteurs socioculturels et aux comportements reproductifs des femmes, notamment en termes d’utilisation des services de santé. Le second indicateur s’interprète comme le risque secondaire ; il est essentiellement lié à l’accessibilité et à la qualité des services de santé maternelle.
L’identification des zones de haut risque de mortalité maternelle, dans un contexte de pauvreté où les ressources sont rares et ne suffisent pas pour des actions à l’échelle nationale, permet d’orienter en priorité les interventions vers ces zones.
Mohamed Lamine KEITA, géographe et démographe, est consultant indépendant, notamment dans le domaine du suivi et de l’évaluation de projets de développement agricole mis en oeuvre par le FIDA (Fonds International de Développement Agricole), en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. Ses travaux de recherche portent sur des thèmes divers tels que les comportements démographiques et modernité, la typologie des mariages, les migrations internes et la géographie de la santé.
Hawa TOURE est médecin, spécialisée en gestion de projets et programmes de santé. Elle a travaillé plusieurs années au bloc chirurgical du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Donka, à Conakry, puis après une spécialisation au CESAG (Centre Africain d’Études Supérieures en Gestion) à Dakar, comme Coordinatrice Adjointe du Programme National de Maternité Sans Risque (PNMSR). Elle est depuis quelques mois la Directrice Nationale Adjointe de la Santé Publique au Ministère de la Santé Publique en Guinée.
: CEPED
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2007 |
Attanasso, O., Fagninou, R., M'bouke, C. M. 'B., & Amadou Sanni, M. (2007). Les facteurs de la contraception au Bénin au tournant du siècle. Regards sur. Paris: CEPED.
Résumé: Le présent ouvrage, consacré au Bénin, a été rédigé dans le cadre d’un programme de recherche sur les facteurs de la contraception en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. Ce programme a été mené par le Groupe international de partenaires population-santé (Gripps), qui est un réseau d’équipes menant des recherches relatives à la santé de la reproduction et à la transition de la fécondité dans le but de documenter les processus de changements démographiques en Afrique.
C’est dans cette perspective que le Gripps a entrepris un programme d’analyses comparatives consacré à la planification familiale en Afrique. Ce programme a eu pour fondements théoriques et méthodologiques un protocole d’analyse et des programmes informatiques élaborés spécifiquement pour permettre de rendre comparables les résultats des différentes analyses produites. Il a eu également pour soubassement empirique les données des enquêtes démographiques et de santé (EDS). Le programme a consisté en plusieurs analyses approfondies de la pratique contraceptive et de ses facteurs dans six pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Sénégal et Togo. L’ensemble des documents de ce programme a été publié par le CEPED sous forme d’un CD-ROM et les études par pays ainsi que la synthèse sont également publiées sous forme d’ouvrages.
La première partie du présent ouvrage est consacrée aux caractéristiques sociodémographiques du Bénin et à l’approche méthodologique suivie lors de l’analyse des données de l’enquête démographique et de santé de 2001. Dans la seconde partie de l’ouvrage, dédiée aux déterminantsde la contraception, les auteurs présentent les résultats de leur étude exploratoire de la pratique contraceptive, décrivent la typologie des femmes utilisatrices d’une méthode de contraception et mettent en évidence les principaux facteurs de leur usage. Les résultats statistiques sont présentés dans l’annexe du document.
: CEPED
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Béguy, D. (2007). L'effet du travail féminin sur la fécondité à Dakar (Sénégal) et à Lomé (Togo). Regards sur. Paris: CEPED.
Résumé: À partir de la comparaison de deux populations aux contextes culturels différents, nous tentons de mieux comprendre le lien entre la trajectoire professionnelle et la vie reproductive des femmes à Dakar (Sénégal) et à Lomé (Togo). La société musulmane dakaroise attend de la femme qu’elle soit une bonne épouse et une bonne mère, instituant ainsi un certain antagonisme entre « travailler » c’est-à-dire exercer une activité à l’extérieur et « bien travailler » à savoir s’occuper de son mari, des enfants et de sa belle-famille ; alors que la société loméenne, chrétienne et animiste, accepte et encourage depuis fort longtemps la présence des femmes dans la vie économique. Dakar et Lomé n’offrent pas les mêmes opportunités ni n’imposent les mêmes contraintes aux femmes dans la conciliation de l’emploi et des obligations familiales. Les résultats indiquent que c’est à Lomé seulement que le type d’emploi occupé s’avère déterminant pour l’espacement des grossesses des femmes. L’éducation joue aussi un rôle déterminant, susceptible d’allonger la durée entre les grossesses, à partir du niveau primaire à Lomé et du niveau secondaire à Dakar.
: CEPED
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Congo, Z. (2007). Les facteurs de la contraception au Burkina Faso au tournant du siècle. Regards sur. Paris: CEPED.
Résumé: Le présent ouvrage, consacré au Burkina Faso, a été rédigé dans le cadre d’un programme de recherche sur les facteurs de la contraception en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. Ce programme a été mené par le Groupe international de partenaires population-santé (Gripps), qui est un réseau d’équipes menant des recherches relatives à la santé de la reproduction et à la transition de la fécondité dans le but de documenter les processus de changements démographiques en Afrique.
C’est dans cette perspective que le Gripps a entrepris un programme d’analyses comparatives consacré à la planification familiale en Afrique. Ce programme a eu pour fondements théoriques et méthodologiques un protocole d’analyse et des programmes informatiques élaborés spécifiquement pour permettre de rendre comparables les résultats des différentes analyses produites. Il a eu également pour soubassement empirique les données des enquêtes démographiques et de santé (EDS). Le programme a consisté en plusieurs analyses approfondies de la pratique contraceptive et de ses facteurs dans six pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Sénégal et Togo. L’ensemble des documents de ce programme a été publié par le CEPED sous forme d’un CD-ROM et les études par pays ainsi que la synthèse sont également publiées sous forme d’ouvrages.
Les deux premières parties du présent ouvrage sont consacrées à l’évolution de la fécondité et de la planification familiale au Burkina Faso et à l’approche méthodologique suivie lors de l’analyse des données de l’enquête démographique et de santé de 1998/1999. Dans les troisième et quatrième parties de l’ouvrage, dédiées à l’analyse de la contraception, l’auteur présente les résultats de son étude exploratoire de la pratique contraceptive, décrit les facteurs associés à la connaissance et à l’utilisation des méthodes de contraception, puis met en évidence les principaux déterminants de la pratique contraceptive à partir de modèles de régression logistique. Les résultats statistiques sont présentés dans l’annexe du document.
: CEPED
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Diagne, A., & Lessault, D. (2007). Émancipation résidentielle différée et recomposition des dépendances intergénérationnelles à Dakar. Regards sur. Paris: CEPED.
Résumé: Dans le contexte de crise économique durable, nous proposons dans cet article des éléments de compréhension et d’explication de l’évolution des comportements résidentiels des jeunes et de l’évolution des rapports intergénérationnels à Dakar. En combinant analyses quantitatives et approche qualitative, nous avons examiné les calendriers de la sortie d’hébergement de trois générations de jeunes citadins : la première ayant été confrontée à la prise d’autonomie résidentielle dans le cadre du Dakar « post-indépendant », les deux suivantes, dans le contexte d’une crise multiforme qui persiste depuis les années 1980. Une hypothèse centrale est que la crise au Sénégal, particulièrement exacerbée dans la capitale, a modifié les processus d’accès au logement et eu un impact sur les pratiques résidentielles. De nouvelles stratégies résidentielles émergent et ces changements affectent également les structures et modèles familiaux. En effet, l’accès au logement des jeunes étant de plus en plus tardif, certaines familles, dont les principaux pourvoyeurs de revenus arrivent à l’âge de la retraite ou décèdent, bénéficient en retour de la présence des jeunes actifs pour s’unir face à la pénurie de ressources. D’autre part, cette situation modifie progressivement les rapports intergénérationnels au sein des familles.
: CEPED
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Evina Akam. (2007). Les facteurs de la contraception au Cameroun au tournant du siècle. Regards sur. Paris: CEPED.
Résumé: Le présent ouvrage, consacré au Cameroun, a été rédigé dans le cadre d’un programme de recherche sur les facteurs de la contraception en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. Ce programme a été mené par le Groupe international de partenaires population-santé (Gripps), qui est un réseau d’équipes menant des recherches relatives à la santé de la reproduction et à la transition de la fécondité dans le but de documenter les processus de changements démographiques en Afrique.
C’est dans cette perspective que le Gripps a entrepris un programme d’analyses comparatives consacré à la planification familiale en Afrique. Ce programme a eu pour fondements théoriques et méthodologiques un protocole d’analyse et des programmes informatiques élaborés spécifiquement pour permettre de rendre comparables les résultats des différentes analyses produites. Il a eu également pour soubassement empirique les données des enquêtes démographiques et de santé (EDS). Le programme a consisté en plusieurs analyses approfondies de la pratique contraceptive et de ses facteurs dans six pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Sénégal et Togo. L’ensemble des documents de ce programme a été publié par le CEPED sous forme d’un CD-ROM et les études par pays ainsi que la synthèse sont également publiées sous forme d’ouvrages.
La première partie du présent ouvrage est consacrée à l’approche théorique et méthodologique suivie lors de l’analyse des données de l’enquête démographique et de santé réalisée au Cameroun en 1998. Dans les parties suivantes, l’auteur présente les variations de la prévalence contraceptive selon les principales variables caractérisant les femmes enquêtées, décrit le profil général des femmes utilisatrices de contraception puis met en évidence les déterminants majeurs de la pratique contraceptive à partir de modèles de régression logistique. Les résultats statistiques sont présentés dans l’annexe du document.
: CEPED
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Fall, S. (2007). Les facteur de la contraception au Sénégal au tournant du siècle. Regards sur. Paris: CEPED.
Résumé: Le présent ouvrage, consacré au Sénégal, a été rédigé dans le cadre d’un programme de recherche sur les facteurs de la contraception en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. Ce programme a été mené par le Groupe international de partenaires population-santé (Gripps), qui est un réseau d’équipes menant des recherches relatives à la santé de la reproduction et à la transition de la fécondité dans le but de documenter les processus de changements démographiques en Afrique.
C’est dans cette perspective que le Gripps a entrepris un programme d’analyses comparatives consacré à la planification familiale en Afrique. Ce programme a eu pour fondements théoriques et méthodologiques un protocole d’analyse et des programmes informatiques élaborés spécifiquement pour permettre de rendre comparables les résultats des différentes analyses produites. Il a eu également pour soubassement empirique les données des enquêtes démographiques et de santé (EDS). Le programme a consisté en plusieurs analyses approfondies de la pratique contraceptive et de ses facteurs dans six pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Sénégal et Togo. L’ensemble des documents de ce programme a été publié par le CEPED sous forme d’un CD-ROM et les études par pays ainsi que la synthèse sont également publiées sous forme d’ouvrages.
La première partie de cet ouvrage nous présente le contexte général qui préside à l’émergence de la planification familiale en Afrique subsaharienne. La deuxième partie est consacrée aux variations différentielles de la pratique contraceptive au Sénégal, appréhendées lors de l’enquête démographique et de santé de 1997. Dans la troisième partie de l’ouvrage, dédiée à l’analyse de la contraception, l’auteur décrit le profil des femmes utilisatrices de méthodes contraceptives modernes, au regard de leurs caractéristiques socio-économiques et démographiques et de leur accessibilité aux services de planification familiale. Enfin, la quatrième partie de l’ouvrage met en évidence les principaux déterminants de la pratique contraceptive à partir de modèles de régression logistique. Les résultats statistiques sont présentés dans l’annexe du document.
: CEPED
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Fassassi, R. (2007). Les facteur de la contraception en Côte d'Ivoire au tournant du siècle. Regards sur. Paris: CEPED.
Résumé: Le présent ouvrage, consacré à la Côte d’Ivoire, a été rédigé dans le cadre d’un programme de recherche sur les facteurs de la contraception en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. Ce programme a été mené par le Groupe international de partenaires population-santé (Gripps), qui est un réseau d’équipes menant des recherches relatives à la santé de la reproduction et à la transition de la fécondité dans le but de documenter les processus de changements démographiques en Afrique.
C’est dans cette perspective que le Gripps a entrepris un programme d’analyses comparatives consacré à la planification familiale en Afrique. Ce programme a eu pour fondements théoriques et méthodologiques un protocole d’analyse et des programmes informatiques élaborés spécifiquement pour permettre de rendre comparables les résultats des différentes analyses produites. Il a eu également pour soubassement empirique les données des enquêtes démographiques et de santé (EDS). Le programme a consisté en plusieurs analyses approfondies de la pratique contraceptive et de ses facteurs dans six pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Sénégal et Togo. L’ensemble des documents de ce programme a été publié par le CEPED sous forme d’un CD-ROM et les études par pays ainsi que la synthèse sont également publiées sous forme d’ouvrages.
La première partie de cet ouvrage, dédié à l’analyse de l’enquête démographique et de santé réalisée en Côte d’Ivoire en 1994, est consacrée à une étude exploratoire des variables et des modalités qui sont en relation avec la pratique contraceptive. Dans la seconde partie de l’ouvrage, centrée sur les déterminants de la contraception, l’auteur analyse les différents facteurs de la contraception moderne et naturelle et met en évidence un modèle explicatif de l’utilisation de la contraception. Les résultats statistiques sont présentés dans l’annexe du document.
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Fassassi, R. (2007). Les facteurs de la contraception en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale au tournant du siècle : Rapport de synthèse. Regards sur. Paris: CEPED.
Résumé: Le présent ouvrage constitue le document de synthèse d’un programme de recherche interinstitutionnel sur les facteurs de la contraception en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale.
Ce programme a été mené par le Groupe international de partenaires population-santé (Gripps), qui est un réseau d’équipes menant des recherches sur des thématiques relatives à la santé de la reproduction et à la transition de la fécondité dans le but de documenter les processus de changements démographiques en Afrique.
C’est dans cette perspective que le Gripps a entrepris un projet d’analyses comparatives consacré à la planification familiale en Afrique. Ce projet a eu pour fondements théorique et méthodologique un protocole d’analyse et des programmes informatiques élaborés spécifiquement pour permettre de rendre comparables les résultats des différentes analyses produites. Il a eu également pour soubassement empirique les données des enquêtes démographiques et de santé (EDS). Le projet a consisté en plusieurs analyses approfondies de la pratique contraceptive et de ses facteurs dans six pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Sénégal et Togo.
Sur la base de ces analyses, une étude comparative a été réalisée afin de dégager les principaux éléments de synthèse qui sont présentés dans cet ouvrage. Dans celui-ci, l’auteur décrit tout d’abord les différents contextes social, économique et démographique avant de retracer les processus institutionnels qui ont conduit à l’émergence de la planification familiale dans les six pays étudiés. Ensuite, après avoir présenté les autres facteurs qui influent sur la fécondité, l’auteur nous précise les variations différentielles de la prévalence contraceptive, la hiérarchie des déterminants de l’utilisation de la contraception et l’impact de celle-ci sur le niveau de la fécondité. Enfin, dans la conclusion, l’auteur présente les deux logiques de régulation et de contrôle de la fécondité mises en évidence à travers les différents résultats. L’ensemble des documents rédigés dans le cadre de ce programme est disponible sous forme de Cd-rom. De plus, chacun des rapports d’analyse par pays sera prochainement publié dans la même collection que cet ouvrage.
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Vignikin, K. (2007). Les facteurs de la contraception au Togo au tournant du siècle. Regards sur. Paris: CEPED.
Résumé: Le présent ouvrage, consacré au Togo, a été rédigé dans le cadre d’un programme de recherche sur les facteurs de la contraception en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. Ce programme a été mené par le Groupe international de partenaires population-santé (Gripps), qui est un réseau d’équipes menant des recherches relatives à la santé de la reproduction et à la transition de la fécondité dans le but de documenter les processus de changements démographiques en Afrique.
C’est dans cette perspective que le Gripps a entrepris un programme d’analyses comparatives consacré à la planification familiale en Afrique. Ce programme a eu pour fondements théoriques et méthodologiques un protocole d’analyse et des programmes informatiques élaborés spécifiquement pour permettre de rendre comparables les résultats des différentes analyses produites. Il a eu également pour soubassement empirique les données des enquêtes démographiques et de santé (EDS). Le programme a consisté en plusieurs analyses approfondies de la pratique contraceptive et de ses facteurs dans six pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Sénégal et Togo. L’ensemble des documents de ce programme a été publié par le CEPED sous forme d’un CD-ROM et les études par pays ainsi que la synthèse sont également publiées sous forme d’ouvrages.
La première partie de cet ouvrage est consacrée à l’approche méthodologique suivie lors de l’analyse des données de l’enquête démographique et de santé réalisée au Togo en 1998. Dans les parties suivantes de l’ouvrage, dédiées aux déterminants de la contraception, l’auteur analyse les liens entre la contraception et les principaux facteurs de son utilisation et nous présente un modèle des déterminants de la pratique contraceptive. Les résultats statistiques sont présentés dans l’annexe du document.
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Bertrand, M., & Delaunay, D. (2005). La mobilité résidentielle dans la Région du Grand Accra. Regards sur. Paris: CEPED.
Résumé: Depuis que la gestion des villes sous ajustement structurel se présente sous des jours plus sociaux, l’idéal communautaire fait son chemin dans les « Projets » financés par la Banque mondiale à l’intention du Sud. Les opérations de réhabilitation de quartiers font notamment appel à la participation des populations à un aménagement de proximité ; la consultation locale et la décentralisation sont mises au service d’un meilleur recouvrement des coûts des services marchands qui doit aussi fonder la « bonne gouvernance » des cités.
La Région du Grand Accra met ainsi en question l’ancrage résidentiel de ses près de trois millions d’habitants. L’inscription des ménages dans les marchés fonciers, immobiliers et de l’emploi interroge la composition du « local » urbain ainsi mis en exergue. La diffusion de la location d’une part, une complexe combinaison de mouvements centrifuges et centripètes d’autre part, redistribuent les citadins dans un espace bâti en plein élargissement et recomposent leurs appartenances territoriales en fonction de critères de coût et d’accessibilité. L’étude a donc pour objectif de mesurer la mobilité aux deux échelles métropolitaine et infra-urbaine. L’analyse empirique exploite le module biographique de l’enquête longitudinale intitulée « Housing Practices and Residential Mobility in Greater Accra Region, 2000-2001 » (IRD et University of Ghana, Legon). A défaut d’être représentative des dynamiques démographiques d’ensemble et de permettre une inférence statistique entre les deux niveaux local et régional, la collecte s’appuie sur sept zones significatives du peuplement et de l’espace urbain. En vertu d’une sélection raisonnée de ménages en grappes au niveau d’îlots de voisinage, elle reconstitue plus précisément les séjours d’une population aujourd’hui adulte dans les limites du Grand Accra.
L’analyse quantitative mesure d’abord les durées de ces étapes résidentielles et modélise leurs variations selon les caractéristiques des individus enquêtés, de leur ménage et de l’habitat actuellement occupé : à l’instar de nombreuses métropoles, la capitale du Ghana atteste d’une augmentation significative de la mobilité résidentielle de ses habitants. L’étude aborde ensuite chaque zone d’enquête de manière plus monographique, pour les singularités contextuelles qu’elle apporte non seulement à l’intensité mais aussi aux déterminants du processus de mobilité. Les différences géographiques révèlent alors toute leur importance à ce niveau d’investigation fin, proche des préoccupations des habitants en matière d’habiter et d’attachement territorial, mais qui est habituellement ignoré des modèles démographiques. Ce n’est pourtant qu’au-delà d’un certain seuil de mobilité, c’est-à-dire pas dans tous les quartiers, que les individus se différencient de manière significative dans de tels contextes locaux.
L’analyse croisée des variables et des effets de lieux complète donc de manière pertinente l’observation in situ d’une réalité complexe. Elle rend surtout compte de niveaux très contrastés de la mobilité résidentielle d’un quartier à l’autre, et même entre les « communautés indigènes » de l’échantillon qui sont pourtant également sollicitées en termes de mobilisation contre la pauvreté. Trois hypothèses sont abordées : celle de la distance au centre et de l’ancienneté de l’urbanisation dans la région considérée ; celle du gradient économique qui augmente le risque de déménagement, des populations les plus pauvres, qui pâtissent d’un déficit de mobilité, aux classes moyennes de l’échantillon ; celle enfin de l’effet de la péri-urbanisation. Certaines situations de stabilité relèvent en fait de véritables captures résidentielles et ne constituent pas le meilleur gage de participation financière ou de mobilisation communautaire, toutes choses requises par les médiations politiques ou les bailleurs de fonds pour mieux gérer la ville à l’échelle « du local ».
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Bertrand, M., & Delaunay, D. (2005). Residential Mobility in the Greater Accra Region. Regards sur. Paris: CEPED.
Résumé: Since the management of towns undergoing structural adjustment has taken on a more social dimension, the community ideal has made headway in the “Projects” financed by the World Bank for the benefit of the South. Neighbourhood upgrading programmes in particular call upon inhabitants to participate in local development; community consultation and decentralization are supposed to contribute to a more effective recovery of the costs of market services, which must also justify the “good governance” of towns.
The Greater Accra Region thus addresses the issue of the residential anchoring of its nearly three million inhabitants. Households’ unequal access to land, housing and employment markets raises questions as to the composition of the “local” urban elements highlighted. The diffusion of renting on the one hand, and a complex combination of flows into and out of the city on the other, redistribute townspeople in an ever-growing built-up area and recompose territorial attachments according to the criteria of cost and accessibility. The study therefore aims to measure mobility on both metropolitan and infra-urban scales.
The empirical analysis makes use of the biographical module of the longitudinal survey entitled “Housing Practices and Residential Mobility in Greater Accra Region, 2000-200I” (IRD and University of Ghana, Legon). Although it is not representative of the general demographical dynamic and does not allow a statistical inference between local and regional levels, the collection of data draws on seven significant zones with regard to population and urban space. By means of a reasoned selection of households clustered in neighbouring blocks, it gives a precise reconstitution of the stays of a now adult population within the limits of Greater Accra. The quantitative analysis first measures the duration of these periods of residence and models their variation according to the characteristics of the individuals surveyed, of their households and of the housing they occupy at present: like many cities, the capital of Ghana shows a significant increase in the residential mobility of its inhabitants. The study then considers each survey zone more monographically for the contextual particularities they offer, not only concerning the intensity but also the determining factors in the process of mobility. Geographical differences then reveal their prime importance at this level of detailed investigation, close to the inhabitants’ preoccupations with housing and territorial attachment, but not usually found in demographic models. However it is beyond a certain threshold of mobility, that is to say not in all the neighbourhoods, that individuals are significantly differentiated in such local contexts.
The cross-analysis of the variables and effects of place therefore provides a relevant supplement to the observation in situ of a complex reality. It especially accounts for the highly contrasted levels of residential mobility from one neighbourhood to another and even between the “indigenous neighbourhoods” of the sample, even though they are equally called upon in terms of mobilization against poverty. Three hypotheses are examined: that of the distance from the centre and the age of the settlements under consideration in the metropolitan area; that of the economic gradient which increases the likelihood of moving, from the poorest population, suffering from a deficit in mobility, to the middle classes in the sample; and finally that of the effect of periurbanization. Certain situations of stability indeed come close to being veritable residential captures and do not provide the best guarantee of financial participation or of community mobilization, all required by politicians or financial sponsors for a better management of the city at a “local” level.
: CEPED
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