Accueil du site - Recherche - Séminaires - Séminaire de l’équipe 2
  • juin 2010

  • Vendredi 18 juin 10:00-12:00 • Université Paris Descartes - Salle J522, Bâtiment Jacob

    Véronique Helenon : Les Antillais dans l’administration coloniale française en Afrique (1880-1940)

    Tout au long de la période coloniale, les Français se sont efforcés de recruter des colonisés au sein de leur administration. C’est dans ce cadre que bon nombre d’Antillais se rendirent en Afrique. La période de la Troisième République fut particulièrement active à cet égard. En tant que citoyens français depuis l’abolition de l’esclavage en 1848, ils avaient accès à des postes de responsabilités au sein de cette administration et étaient de ce fait utilisés par le pouvoir colonial comme intermédiaires sur lesquels les critiques devaient se focaliser. En effet, leur situation de citoyens-colonisés, colonisateurs-colonisés les plaçaient dans une position particulièrement ambiguë vis-à-vis des Africains.
  • mai 2010

  • Vendredi 28 mai 10:00-12:00 • Université Paris Descartes - Salle J522, Bâtiment Jacob

    Séminaire de l’Equipe "Migrations internationales et dynamiques sociales"

    Cécile Canut : "Agencements de discours et reconfigurations des espaces : le retour forcé des migrants maliens (une recherche en cours)."
  • avril 2010

  • Vendredi 9 avril 14:00-16:00 • Davout

    Séminaire de l’équipe 2

    Jean Copans : "De l’Afrique noire comme le réflexe pavlovien des sciences sociales françaises et francophone du développement (1920-2010)" - Consulter le document

    "Les « Subaltern Students » ? Enquêteurs, Transcripteurs, Interprètes, Traducteurs de l’ORSTOM-IRD, du CNRS, de l’IFAN, de l’UCAD, du CODESRIA et autres institutions internationales (BM, AFD, UE, FAO) ou non-gouvernementales (ONG)" - Consulter le document

  • mars 2010

  • Vendredi 26 mars 14:00-16:00 • Université Paris Descartes

    Anaïk PIAN : Rapports familiaux à l’épreuve des retours forcés. « Barcelone ou la mort » ou les refoulements des îles Canaries vers le Sénégal.

    Dès les premiers mois de l’année 2006, tandis que les côtes sénégalaises deviennent un point de départ privilégié vers les îles Canaries, les Sénégalais qui tentent de rejoindre l’archipel espagnol en « cayucos » s’emparent du slogan suivant : « Barcelone ou la mort » (Barça ou Barzakh), scandent-ils haut et fort. Emblème de leur détermination à rejoindre l’Europe, cette expression qui s’est popularisée ne prend pas en compte une éventualité pourtant bien présente : celle de l’arrivée aux îles Canaries puis du refoulement par charter au Sénégal qui, pour l’année 2006, a concerné plus de 6000 Sénégalais. Quels sont les impacts de ces refoulements sur les rapports familiaux et, plus largement, sur la vie des quartiers très touchés par les départs en pirogues vers les îles Canaries ? Quel accueil les populations locales font-elles aux refoulés ? Nous nous intéresserons à la dynamique des rapports sociaux – et notamment familiaux - qui ont entouré, en amont comme en aval, ce qui a été communément appelé le « phénomène des pirogues. Ces rapports, qui sont à replacer dans le cadre des transformations socio-économiques qui touchent la société sénégalaise dans un contexte de crise, interpellent également la question des relations intergénérationnelles. Nous tenterons alors d’éclairer les formes de négociations familiales qui ont entouré les départs, mais aussi les retours à la suite des refoulements. La manière dont les refoulés sont considérés par leur famille et le voisinage ne peut être figée dans une catégorisation rigide, mais nécessite d’être appréhendée dans une perspective attentive aux logiques « d’action située » (De Fornel et Quéré, 1999). En nous référant à la littérature sociologique se rapportant aux trajectoires biographiques, nous nous demanderons également comment les refoulements des îles Canaries vers le Sénégal marquent, au-delà des simples parcours migratoires, les parcours biographiques des refoulés. In fine, nous proposerons une typologie de l’expérience du retour forcé pour les refoulés, que nous étayerons à partir d’une comparaison avec le cas des Sénégalais rapatriés par charter du Maroc à l’automne 2005. Ces derniers rapatriements prennent place dans une temporalité du voyage différente, puisqu’ils concernent des Sénégalais partis du Sénégal depuis plusieurs mois voire depuis plusieurs années, pour tenter de passer clandestinement en Europe à partir du territoire marocain (Pian, 2009).
  • décembre 2009

  • Vendredi 18 décembre 2009 14:00-16:00 • CEPED DAVOUT

    Présentation de Franck Temporal et Claude Valentin Marie

    Franck Temporal et Claude Valentin Marie

    " Les départements d’Outre-Mer face aux défis du vieillissement démographique et des migrations"

    Nous avons des départements d’Outre-Mer (DOM) l’image de sociétés jeunes à la démographie galopante.Or, mise à part en Guyane, la réalité est à l’opposé : la Martinique, la Guadeloupe et La Réunion font partie des départements français les plus concernés par le vieillissement démographique. Il y sera très rapide, un défi à relever avec celui des migrations, comme nous l’expliquent Didier Breton, Stéphanie Condon, Franck Temporal et Claude-Valentin Marie, responsable d’une enquête de l’Ined et l’Insee sur ces questions dans les DOM.

  • Vendredi 4 décembre 2009 10:00-12:00 • Davout

    Séminaire de l’équipe 2

    Intervention de Christine Deprez sur le thème "Langues et migrations".

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  • novembre 2009

  • Vendredi 20 novembre 2009 14:00-16:00 • CEPED DAVOUT

    Présentation de Marc-Antoine Pérouse de Montclos

    Les "Diasporas" au secours de l’Afrique noire ? Marc-Antoine Pérouse de Monclos Vendredi 20 novembre 2009, 14h-16h salle de réunion CEPED bd Davout

    En Europe, une idée largement partagée et souhaitée par la communauté des décideurs veut que le développement et donc la lutte contre la pauvreté permettent de réguler, voire de contenir et réduire les mouvements migratoires du Sud vers le Nord. Une telle assertion n’est cependant pas vérifiée empiriquement, ainsi qu’en témoignent les nombreux débats sur l’efficacité de l’aide, d’une part, et l’impact du développement sur les mouvements de population, d’autre part. Les études réalisées ne permettent pas d’établir une relation de cause à effet entre l’aide internationale et le ralentissement des flux migratoires. A défaut, on peut alors retourner le problème et se demander si les migrants ont un impact positif sur le développement de leur pays d’origine. Concernant plus précisément l’Afrique noire, il importe notamment d’appréhender le rôle politique et économique de « nouvelles » diasporas qui se déclinent désormais au pluriel, à la différence de la « vieille » diaspora noire née de la traite des esclaves. Les remises de fonds des migrants constituent indéniablement un apport important pour des économies en développement. Pour autant, ces diasporas « financières » et « transnationales » ne disposent pas des outils et des conditionnalités de l’aide internationale : bien souvent, leurs investissements s’avèrent aussi dispersés qu’orientés vers des stratégies d’assistanat et de survie à court terme ; très fongibles, ils se dirigent surtout vers des activités non productrices et confortent le capital social des donateurs en créant des modèles de réussite qui encouragent l’émigration. Pour les praticiens du développement, il convient ainsi de prendre en compte les aspects tout à la fois positifs et négatifs des communautés migrantes vis-à-vis de leur pays d’origine. Présentation de Marc-Antoine Pérouse de Montclos

    Les "Diasporas" au secours de l’Afrique noire ? Marc-Antoine Pérouse de Monclos Vendredi 20 novembre 2009, 14h-16h salle de réunion CEPED bd Davout

    En Europe, une idée largement partagée et souhaitée par la communauté des décideurs veut que le développement et donc la lutte contre la pauvreté permettent de réguler, voire de contenir et réduire les mouvements migratoires du Sud vers le Nord. Une telle assertion n’est cependant pas vérifiée empiriquement, ainsi qu’en témoignent les nombreux débats sur l’efficacité de l’aide, d’une part, et l’impact du développement sur les mouvements de population, d’autre part. Les études réalisées ne permettent pas d’établir une relation de cause à effet entre l’aide internationale et le ralentissement des flux migratoires. A défaut, on peut alors retourner le problème et se demander si les migrants ont un impact positif sur le développement de leur pays d’origine. Concernant plus précisément l’Afrique noire, il importe notamment d’appréhender le rôle politique et économique de « nouvelles » diasporas qui se déclinent désormais au pluriel, à la différence de la « vieille » diaspora noire née de la traite des esclaves. Les remises de fonds des migrants constituent indéniablement un apport important pour des économies en développement. Pour autant, ces diasporas « financières » et « transnationales » ne disposent pas des outils et des conditionnalités de l’aide internationale : bien souvent, leurs investissements s’avèrent aussi dispersés qu’orientés vers des stratégies d’assistanat et de survie à court terme ; très fongibles, ils se dirigent surtout vers des activités non productrices et confortent le capital social des donateurs en créant des modèles de réussite qui encouragent l’émigration. Pour les praticiens du développement, il convient ainsi de prendre en compte les aspects tout à la fois positifs et négatifs des communautés migrantes vis-à-vis de leur pays d’origine.

  • juin 2009

  • Vendredi 26 juin 2009 13:00-15:00 • CEPED Davout

    Présentation de Hamidou Dia

    Présentation de Hamidou Dia sur son projet "Migrations internationales et dynamiques sociales"
  • Vendredi 26 juin 2009 10:00-12:00 • CEPED Davout

    Présentation de Joseph Larmarange

    Présentation de Joseph Larmarange du projet MIGMAC (Mesurer les inégalités de genre des ménages ouest africains en matière de consommation)
  • mai 2009

  • Vendredi 29 mai 2009 13:00-15:00 • CEPED Davout

    Présentation de Marion Frésia

    Marion Frésia présentera ses travaux sur "un regard anthropologique sur les fonctionnaires internationaux du Haut Commissariat des Nations Unies aux Réfugiés"
  • Vendredi 29 mai 2009 10:00-12:00 • CEPED Davout

    Présentation de Luc Cambrezy et Frédéric Piantoni

    Présentation de leurs travaux sur la Guyanne