Vendredi 18 juin 10:00-12:00 • Université Paris Descartes - Salle J522, Bâtiment Jacob
Vendredi 28 mai 10:00-12:00 • Université Paris Descartes - Salle J522, Bâtiment Jacob
Vendredi 9 avril 14:00-16:00 • Davout
Jean Copans : "De l’Afrique noire comme le réflexe pavlovien des sciences sociales françaises et francophone du développement (1920-2010)" - Consulter le document
"Les « Subaltern Students » ? Enquêteurs, Transcripteurs, Interprètes, Traducteurs de l’ORSTOM-IRD, du CNRS, de l’IFAN, de l’UCAD, du CODESRIA et autres institutions internationales (BM, AFD, UE, FAO) ou non-gouvernementales (ONG)" - Consulter le document
Vendredi 26 mars 14:00-16:00 • Université Paris Descartes
Vendredi 18 décembre 2009 14:00-16:00 • CEPED DAVOUT
Franck Temporal et Claude Valentin Marie
" Les départements d’Outre-Mer face aux défis du vieillissement démographique et des migrations"
Nous avons des départements d’Outre-Mer (DOM) l’image de sociétés jeunes à la démographie galopante.Or, mise à part en Guyane, la réalité est à l’opposé : la Martinique, la Guadeloupe et La Réunion font partie des départements français les plus concernés par le vieillissement démographique. Il y sera très rapide, un défi à relever avec celui des migrations, comme nous l’expliquent Didier Breton, Stéphanie Condon, Franck Temporal et Claude-Valentin Marie, responsable d’une enquête de l’Ined et l’Insee sur ces questions dans les DOM.
Vendredi 4 décembre 2009 10:00-12:00 • Davout
Intervention de Christine Deprez sur le thème "Langues et migrations".
Vendredi 20 novembre 2009 14:00-16:00 • CEPED DAVOUT
Les "Diasporas" au secours de l’Afrique noire ? Marc-Antoine Pérouse de Monclos Vendredi 20 novembre 2009, 14h-16h salle de réunion CEPED bd Davout
En Europe, une idée largement partagée et souhaitée par la communauté des décideurs veut que le développement et donc la lutte contre la pauvreté permettent de réguler, voire de contenir et réduire les mouvements migratoires du Sud vers le Nord. Une telle assertion n’est cependant pas vérifiée empiriquement, ainsi qu’en témoignent les nombreux débats sur l’efficacité de l’aide, d’une part, et l’impact du développement sur les mouvements de population, d’autre part. Les études réalisées ne permettent pas d’établir une relation de cause à effet entre l’aide internationale et le ralentissement des flux migratoires. A défaut, on peut alors retourner le problème et se demander si les migrants ont un impact positif sur le développement de leur pays d’origine. Concernant plus précisément l’Afrique noire, il importe notamment d’appréhender le rôle politique et économique de « nouvelles » diasporas qui se déclinent désormais au pluriel, à la différence de la « vieille » diaspora noire née de la traite des esclaves. Les remises de fonds des migrants constituent indéniablement un apport important pour des économies en développement. Pour autant, ces diasporas « financières » et « transnationales » ne disposent pas des outils et des conditionnalités de l’aide internationale : bien souvent, leurs investissements s’avèrent aussi dispersés qu’orientés vers des stratégies d’assistanat et de survie à court terme ; très fongibles, ils se dirigent surtout vers des activités non productrices et confortent le capital social des donateurs en créant des modèles de réussite qui encouragent l’émigration. Pour les praticiens du développement, il convient ainsi de prendre en compte les aspects tout à la fois positifs et négatifs des communautés migrantes vis-à-vis de leur pays d’origine. Présentation de Marc-Antoine Pérouse de Montclos
Les "Diasporas" au secours de l’Afrique noire ? Marc-Antoine Pérouse de Monclos Vendredi 20 novembre 2009, 14h-16h salle de réunion CEPED bd Davout
En Europe, une idée largement partagée et souhaitée par la communauté des décideurs veut que le développement et donc la lutte contre la pauvreté permettent de réguler, voire de contenir et réduire les mouvements migratoires du Sud vers le Nord. Une telle assertion n’est cependant pas vérifiée empiriquement, ainsi qu’en témoignent les nombreux débats sur l’efficacité de l’aide, d’une part, et l’impact du développement sur les mouvements de population, d’autre part. Les études réalisées ne permettent pas d’établir une relation de cause à effet entre l’aide internationale et le ralentissement des flux migratoires. A défaut, on peut alors retourner le problème et se demander si les migrants ont un impact positif sur le développement de leur pays d’origine. Concernant plus précisément l’Afrique noire, il importe notamment d’appréhender le rôle politique et économique de « nouvelles » diasporas qui se déclinent désormais au pluriel, à la différence de la « vieille » diaspora noire née de la traite des esclaves. Les remises de fonds des migrants constituent indéniablement un apport important pour des économies en développement. Pour autant, ces diasporas « financières » et « transnationales » ne disposent pas des outils et des conditionnalités de l’aide internationale : bien souvent, leurs investissements s’avèrent aussi dispersés qu’orientés vers des stratégies d’assistanat et de survie à court terme ; très fongibles, ils se dirigent surtout vers des activités non productrices et confortent le capital social des donateurs en créant des modèles de réussite qui encouragent l’émigration. Pour les praticiens du développement, il convient ainsi de prendre en compte les aspects tout à la fois positifs et négatifs des communautés migrantes vis-à-vis de leur pays d’origine.
Vendredi 26 juin 2009 13:00-15:00 • CEPED Davout
Vendredi 26 juin 2009 10:00-12:00 • CEPED Davout
Vendredi 29 mai 2009 13:00-15:00 • CEPED Davout
Vendredi 29 mai 2009 10:00-12:00 • CEPED Davout