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mars 2010
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Mardi 16 mars 14:00-15:30 • Davout
Séminaire de l’équipe 1
(Séminaire de l’équipe 1)
Présentation par Doris Bonnet d’un programme de recherche en cours d’élaboration sur les circulations Sud-Nord autour de l’assistance médicale à la procréation.
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Vendredi 26 mars 14:00-16:00 • Université Paris Descartes
Anaïk PIAN : Rapports familiaux à l’épreuve des retours forcés. « Barcelone ou la mort » ou les refoulements des îles Canaries vers le Sénégal.
(Séminaire de l’équipe 2)
Dès les premiers mois de l’année 2006, tandis que les côtes sénégalaises deviennent un point de départ privilégié vers les îles Canaries, les Sénégalais qui tentent de rejoindre l’archipel espagnol en « cayucos » s’emparent du slogan suivant : « Barcelone ou la mort » (Barça ou Barzakh), scandent-ils haut et fort. Emblème de leur détermination à rejoindre l’Europe, cette expression qui s’est popularisée ne prend pas en compte une éventualité pourtant bien présente : celle de l’arrivée aux îles Canaries puis du refoulement par charter au Sénégal qui, pour l’année 2006, a concerné plus de 6000 Sénégalais. Quels sont les impacts de ces refoulements sur les rapports familiaux et, plus largement, sur la vie des quartiers très
touchés par les départs en pirogues vers les îles Canaries ? Quel accueil les populations locales font-elles aux refoulés ? Nous nous intéresserons à la dynamique des rapports sociaux – et notamment familiaux - qui ont entouré, en amont comme en aval, ce qui a été communément appelé le « phénomène des pirogues. Ces rapports, qui sont à replacer dans le cadre des transformations socio-économiques qui touchent la société sénégalaise dans un contexte de crise, interpellent également la question des relations intergénérationnelles. Nous tenterons alors d’éclairer les formes de négociations familiales qui ont entouré les départs, mais aussi les retours à la suite des refoulements. La manière dont les refoulés sont considérés par leur famille et le voisinage ne peut être figée dans une catégorisation rigide, mais nécessite d’être appréhendée dans une perspective attentive aux logiques « d’action située » (De Fornel et Quéré, 1999). En nous référant à la littérature sociologique se rapportant aux trajectoires biographiques, nous nous demanderons également comment les refoulements des îles Canaries vers le Sénégal marquent, au-delà des simples parcours migratoires, les parcours biographiques des refoulés. In fine, nous proposerons une typologie de l’expérience du retour forcé pour les refoulés, que nous étayerons à partir d’une comparaison avec le cas des Sénégalais rapatriés par charter du Maroc à l’automne 2005. Ces derniers rapatriements prennent place dans une temporalité du voyage différente, puisqu’ils concernent des Sénégalais partis du Sénégal depuis plusieurs mois voire depuis plusieurs années, pour tenter de passer clandestinement en Europe à partir du territoire marocain (Pian, 2009).
avril 2010
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Vendredi 9 avril 14:00-16:00 • Université Paris Descartes
Séminaire de l’équipe 2
(Séminaire de l’équipe 2)
Jean Copans : "De l’Afrique noire comme le réflexe pavlovien des sciences sociales françaises et francophone du développement (1920-2010)"
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Mardi 13 avril 14:00-15:30 • Davout
Séminaire de l’équipe 1
(Séminaire de l’équipe 1)
Présentation par Joanna-Orne Gliemann et Annabel Desgrées du Loû des premiers résultats du projet PRENAHTEST « Impact de santé publique d’un conseil prénatal orienté vers le couple dans 4 contextes : Cameroun, République Dominicaine, Inde, Géorgie »
mai 2010
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Vendredi 28 mai 14:00-16:00 • Université Paris Descartes
Séminaire de l’équipe 2
(Séminaire de l’équipe 2)
Cécile Canut : "Agencements de discours et reconfigurations des espaces : le retour forcé des migrants maliens (une recherche en cours)."
juin 2010
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Mardi 1er juin 14:00-16:00 • Université Paris Descartes - DATE À PRÉCISER
Véronique Helenon : Les Antillais dans l’administration coloniale française en Afrique (1880-1940)
(Séminaire de l’équipe 2)
Tout au long de la période coloniale, les Français se sont efforcés de recruter des colonisés au sein de leur administration. C’est dans ce cadre que bon nombre d’Antillais se rendirent en Afrique. La période de la Troisième République fut particulièrement active à cet égard. En tant que citoyens français depuis l’abolition de l’esclavage en 1848, ils avaient accès à des postes de responsabilités au sein de cette administration et étaient de ce fait utilisés par le pouvoir colonial comme intermédiaires sur lesquels les critiques devaient se focaliser. En effet, leur situation de citoyens-colonisés, colonisateurs-colonisés les plaçaient dans une position particulièrement ambiguë vis-à-vis des Africains.
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